les innocents folies bergere paris 2016 interview mandarine

Les Innocents, l’une des formations phares de la scène française des 90’s, ont réalisé cette année un come-back aussi inattendu qu’inespéré, après seize ans d’absence (le dernier opus éponyme remontant à 1999). JP Nataf et Jean-Christophe Urbain, les deux leaders, ont en effet dévoilé un cinquième et nouvel album « Mandarine » (au visuel de Frank Loriou), en juin dernier chez Jive/Sony, porté par les singles « Les philharmonies martiennes » et « Love qui peut ». Si ce lundi soir, le duo se produira sur la scène du Trianon à Paris, il a d’ores et déjà ajouté une date parisienne : le 6 avril 2016 aux Folies Bergère.

Les Innocents, avec Les Cherche Midi (qui se reforment eux-aussi), Les Valentins, Charts ou L’Affaire Louis’Trio, auront marqué les années 90, de « L’autre Finistère » à « Un homme extraordinaire », en passant par « Colore » (sans oublier « Jodie » en 1987), il nous reste en tête une bonne demi-douzaine de chansons de ce groupe ancrées dans la mémoire collective.

Depuis la séparation du groupe, chacun avait vogué vers des projets plus personnels, JP Nataf – composant pour lui, notamment l’album « Clair », et pour d’autres (Imbécile, Jeanne Cherhal, Jil Caplan, Hubert-Félix Thiéfaine ou Eddy Mitchell), et Jean-Christophe Urbain travaillant pour Nolwenn Leroy ou créant le duo Johnny Valentine – avec Jil Caplan, sa muse à la scène comme à la ville.

Thierry Cadet

lesinnocents.fr

facebook.com/lesinnocentsofficiel